| 2006
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L’objectif de cette soirée de concerts live est de célébrer comme il se doit l’anniversaire du plus robuste pilier de la musique reggae : Bob Marley, lequel aurait fêté ses 61 ans le 6 février 2006. Comme chaque année depuis 9 ans, les bénévoles du foyer socioculturel de Bibiche feront partager aux amateurs leur passion pour les musiques d’origine jamaïcaine : reggae, ragga et ska. Ainsi le petit village de Bibiche, situé à 40km à l’Est de Metz, accueillera à partir de 20h30, dans sa salle polyvalente, trois groupes aux talents éclectiques. Tout d’abord, en levée de rideau, les neuf musiciens du collectif « Alskapone », originaire d’Alsace, nous interpréteront à grands renforts de cuivres et de percussions, leurs morceaux de ska et de rocksteady à la française. Ensuite, le réunionnais « Tonton David », dont la réputation n’est plus à faire, viendra faire balancer les foules avec ses morceaux reggae-ragga bien connus des français. Son dernier album Babelou rend hommage au monde rural, alors « Passe le message à ton voisin ! ». Enfin, pour clôturer la soirée, le jamaïcain « Clinton Fearon », bassiste des Gladiators pendant 18 ans, interprétera seul sur scène son dernier opus acoustique : A man and his Guitar. De quoi ravir les plus grands fans de roots reggae ! |
| Les Groupes | |
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Tonton David ....Natif de l'ile de la Réunion où il y voit le jour le 12 octobre 1967, très vite, ses parents migrent en Gambie et au Sénégal avant de s'établir en France. Il grandit entre le 15e arrondissement de Paris et la banlieue nord. A l'age de quatorze ans, il quitte le cocon familial pour voler de ses propres ailes. Quelques années difficiles jusqu'à ce qu'un voyage en Angleterre ne lui permette de decouvrir la culture rasta. Repéré par un label, il enregistre un single intitule "Peuples du monde" qui se trouve sur son premier album en 1991, "Le blues des racailles". Il y evoque notamment le parcours d'un jeune prêt à tout pour s'en sortir... par la musique ! Ce clip est realise par un autre débutant, Mathieu Kassovitz. Un autre extrait, "A qui la faute ?", est tire de ce disque réalisé à Londres. Le charismatique chanteur a pris de l'assurance et confiance en lui. Il contacte l'un des anciens musiciens de Bob Marley, Tyrone Downie, pour les besoins de son second album, "Allez leur dire". Enregistré a Memphis, il sort en 1994 et comprend "Sur et certain" et "Ma Number One", deux gros tubes. Quatre cent mille exemplaires vendus pour ce reggae à la française fortement imprégné du son des Wailers. Jolie reference. Tonton David s'offre ensuite un intermède en trio avec KOD. Groupe forme avec Geoffrey Oryema et Manu Katche. Une aventure de courte durée qui est couronnée de succès grâce au titre "Chacun sa route", la bande originale du film "Un indien dans la ville". En 1995, David reprend sa route en solo. Troisième étape avec "Recidiviste" qui inclut notamment Fugitif en duo avec Cheb Mami. Il s'écoule ensuite trois ans avant la sortie de l'album "Viens" et du single "Faut qu'ca arrete" ou l'on remarque Ben-J des NegMarrons. Il a troqué les instruments traditionnels contre des sonorités électroniques et ce nouveau style semble plutôt dérouter ses fans. Le pape du reggae francais publie un "best of" debut 2002, une compilation de ses meilleurs succès agrementée d'un inedit "Y a des hauts, y a des bas". Tonton David renoue pour l'occasion avec le cinema puisque ce titre est le generique du film de Djamel Bensalah, "Le raid". |
| Clinton Fearon Né le 13 janvier 1951. Il découvre la musique dans l'eglise adventiste de sa paroisse en Jamaique. Originaire des montagnes de Ste Catherine, il passe son adolescence à Kingston et y crée le groupe The Brothers ; il tente quelques auditions sans succés, notamment chez Treasure Isle. C'est Errol Grandison qui lui propose d'être le 3e Gladiator en 1969 et de remplacer David Weber. Clinton restera bassiste du groupe pendant 18 ans. Il chantera occasionnellement, notamment sur des titres mythiques comme "Chatty Mouth", "Rich Man Poor Man, Get Ready et "Let Jah Be Praised". Durant ces années, il travaille aussi en tant que session-man au Studio One de Coxsone, au Black Ark Studio de Lee Perry ou encore pour Joe Gibbs, Yabby You, Hookim et Prince Tony Robinson. En 1987, il quitte subitement les Gladiators et part s'installer à Seattle pour débuter une carriere solo, souffrant visiblement d'un manque de liberté au sein du groupe. Albert Griffiths aura du mal a comprendre ce geste. Clinton crée, à Seattle, le groupe The Defenders qui connaitra un succés d'estime avec le maxi "Rock your bones" en 1989. Le groupe cesse son activite en 1992. Puis, en 1994 voit le jour le premier album de Clinton Fearon and The Boogie Brown Band (Barbara Kennedy aux claviers, Jeff DeMelle à la basse, John Roddle et David Carpenter à la batterie et Jason Cameron a la guitare lead) : "Disturb the devil" marque veritablement le debut de la carriere solo de Clinton Fearon. Il crée le label Boogie Brown Productions. Suivront les albums "Mystic Whisper", "What a system" mixé par Scientist et une compilation de ces trois albums en 2002 "Soon Come". "Give and take" a prouve que l'inspiration de Clinton Fearon n'était pas prête à s'arrêter. L'album chez Boogie Brown Productions en juin 2004. Dernier né de sa discographie, "A Man and His Guitar" (Sankofa 2005) offre l'album acoustique que tout le monde attendait. |
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Alskapone Sortis de leur campagne alsacienne perdue, les 9 musiciens d'Alskapone proposent à tous les gastronomes amateurs de plats épicés, une spécialité locale preparée avec amour, le "Ska'lternatif".. Pour reussir ce plat typique, melangez une grosse dose de Ska avec un peu de Rock, étalez le tout sur une couche de Reggae et saupoudrez génereusement de Rocksteady... Présentez le plat sur une scène, laissez bouillir, vos invités vont se regaler !! Pour les non-cuisiniers, ce plat est également disponible en surgelés sur les compilations "Est Ep Collection" (5light Records 2004), et "Vent d'Est" (2005)... « Sur scène, Alskapone s'impose comme un fidèle ambassadeur du genre alternatif. Les neuf musiciens alignent les morceaux, à grand renfort de cuivres et de percussions, avec une énergie débordante et communicative. Dans la salle, l'espace se trouve tres vite comble par les spectateurs en pleine effervescence. » (DNA, avril 2005). «Alskapone cloturera la soirée en beauté. Les neuf musiciens ne permettront à personne de se reposer, tant leur ska énergique insuffle aux spectateurs une véritable envie de faire la fête ! Un groupe prometteur dont les cuivres et les percussions enflammees rechaufferont nos coeurs pour de bon ! » (DNA, avril 2004) Site : http://alskapone.free.fr |